Après les subordonnées simples, explorons maintenant les cas complexes qui enrichissent tes phrases.
Les subordonnées corrélatives
Les subordonnées corrélatives établissent un rapport de proportionnalité ou de comparaison entre deux actions. Elles utilisent une structure en deux parties avec des corrélations : plus... plus, moins... moins, autant... autant, tel... que.
- Structure en deux parties corrélatives
- Expriment une proportion ou une comparaison
Exemple : Plus je révise, plus je comprends.
Les subordonnées de concession
Les subordonnées de concession expriment une opposition entre deux faits : l'un devrait empêcher l'autre, mais ne l'empêche pas. Elles utilisent des conjonctions comme bien que, quoique ou encore que.
- L'obstacle n'empêche pas l'action
- Le subjonctif est obligatoire après bien que et quoique
Exemple : Bien qu'il pleuve, nous sortons.
Les subordonnées de conséquence
Les subordonnées de conséquence expriment le résultat ou l'effet d'une action. Elles sont introduites par si bien que, de sorte que, au point que, ou par une structure corrélative comme si... que ou tellement... que.
- Expriment un résultat ou un effet
- Mode indicatif pour un résultat réel
- Mode subjonctif pour un résultat visé (avec de sorte que)
Exemple : Il a tant travaillé qu'il a réussi.
Définitions
- Subordonnée corrélative
- Proposition qui exprime une relation de proportion ou de comparaison entre deux faits, reliés par des termes corrélatifs.
- Subordonnée de concession
- Proposition qui exprime une opposition : un obstacle qui n'empêche pas la réalisation de l'action principale.
- Subordonnée de conséquence
- Proposition qui exprime le résultat ou l'effet d'une action principale.
À retenir
Bravo ! Tu maîtrises les cas complexes. Passons maintenant à la phrase complexe et la cohésion des phrases.